Culture Musique

Instruments usuels

Harmonies et mélodies du Takht

Une Exploration des Instruments de la Musique Arabo-Andalouse

Les notes mélodieuses qui tissent l’étoffe du Malûf sont portées par une symphonie d’instruments soigneusement sélectionnés. Chacun apporte sa propre texture, son propre timbre, créant ainsi une toile sonore riche et profonde. Dans un ensemble typique de musique arabo-andalouse, connu sous le nom de « takht« , les instruments se fondent harmonieusement pour donner vie à une expérience musicale captivante.

Explorez avec nous les instruments usuels qui composent cette palette sonore, chacun jouant un rôle crucial dans la préservation et l’évolution de cette tradition musicale exceptionnelle.

De nos jours il y a eu l’introduction d’autres instruments tels que l’alto et le violon, la mandoline, la guitare, etc. Cela dit, l’orchestre de chambre Constantinois est composé aujourd’hui par ; le ûd, l’alto, la flûte, la derbouka, les naqarat et le tar.

Tiré du livre du maître Kaddour Dersouni.

Les Naqarat

Petites timbales couverte par de la peau de chameau et sur lesquelles on tape avec des baguettes.

La Darbouka

Tambour en calice, en bois d'olivier ou en poterie, couvert d'une peau de chèvre ou de poisson.

Le Nay

Flûte en roseau à embouchure libre appelée aussi le "fhel", à six ou sept trous.

Le Rebec (ou Rabâb)

la vièle arabe, il est classé en tant qu'instrument de percussion mais il fait un peu office de pont entre les instruments d'harmonies et de percussion et d'ailleurs il a été remplacé aujourd'hui par l'Alto.

Le Riq (ou le tar)

Le tambourin arabe qui est l'instrument maître de l'ensemble car c'est lui qui donne le rythme de base ou le tempo.

Le Qanûn

Cithare aux nombreuses cordes, jouée avec des onglets aux doigts.

Le ûd et la Kouitra

L'ancêtre du luth, le oûd avec lequel jouent les musiciens Constantinois est différents du Luth qu'on trouve en orient, dans la mesure où il comporte 4 doublets faits en boyau, le Luthiste utilise un plectre fabriqué à partir d'une plume d'aigle pour pincer les cordes. Aujourd'hui on ne trouve ce luth que dans l'Est Algérien et en Tunisie.

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